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Affichage des articles du juillet, 2013

La petite fille et son grand-père

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Une rivière, un parc, une balançoire, une petite fille. Des bouclettes blondes, une robe bleue, propre, des souliers d’argent, petit, qui brillent. Un vieillard assis sur un banc, vêtu d’une vieille redingote, d’un chapeau haut de forme. Un monocle à l’œil gauche. Le visage tourné vers la petite fille, un faible sourire aux lèvres. Une brise caresse sa peau parcheminée, s’éloigne vers la fillette, soulève sa robe, puis se faufile entre les feuilles orangées des chênes centenaires qui bordent le parc.
« Papi, papi, viens te balancer !  » La petite fille élance ses jambes de plus en plus pour monter toujours plus haut. « Viens, papi, viens voler avec moi dans le ciel !
‒ Non, Marsina, je suis trop vieux. Va, amuse-toi sans moi…

Pour qui et pour quoi mourrais-je ?

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Pour qui mourrais-je?
Pour mes enfants, sans hésiter. Ils sont la chair de ma chair, le sang de mon sang (expression usée à la corde [vous êtes en présence d'un cliché dans un cliché]).
La mort. Si j'en cherche la définition dans certains dictionnaires, je trouve ceci :
Dans le Grand Robert numérique 1— Cessation de la vie, considérée comme un phénomène inhérent à la vie humaine et animale. 2— Arrêt complet et irréversible des fonctions vitales (d'un organisme, d'une cellule) entraînant sa destruction progressive.
Dans l'Atidote HD 1— Fin de la vie.     BIOLOGIE —  Arrêt complet du fonctionnement de l'organisme 2— État d'une personne qui est morte, souvent personnifiée. 3— Disparition de quelque chose.
La mort est la fin de quelque chose, mais le début d'une autre. 

Des pattes de velours, pleines d'amour...

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Assise dans son lit, une dame au regard sombre tend le bras vers une petite fille qui l’observe attentivement. – Florence, murmure-t-elle d’une voix fatiguée, assieds-toi près de moi, viens… La fillette saute sur les draps. La dame caresse son bras, une lueur de lune s’échappant de ses yeux. – Est-ce que tu veux bien me raconter ton histoire ? Celle des mamans.  Florence lui sourit et s’installe en indien. Prête, elle redresse le menton puis se met à raconter :

La mission d'Anajikaëlle

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Une lourdeur lancinante l'accablait depuis des jours, ainsi que des spasmes dorsaux très douloureux. Se lever de son lit était devenu un effort physique digne d'un marathon de 30 carass dans les hautes montagnes enneigées de Jinimir. Bon sang ! Allait-elle s'en sortir un jour ? Anajikaëlle, déesse de l'empire Zoä, n'en pouvait plus de vivre ainsi, constamment épuisée. Elle soupçonnait les mages de lui avoir jeté un sort, un mauvais sort ! Ces êtres invisibles vivant dans le monde de vibrations 2xtu7, un monde parallèle au sien... Ce ne pouvait qu'être eux ! Peut-être avaient-ils peur qu'elle réussisse ?